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10 juin 2011

 

 

 

 

le 5 juin, 27 minutes

 

Il y a des choses, tant de choses que nous pouvons faire, dire, penser, imaginer, subir...

 

VIVRE

 

Est-ce que le nuage s'attache à être un nuage, à toujours être un nuage ou est-il plus libre que cet attachement à la vie dans sa forme ?

 

L'homme s'attache à lui-même, à sa survie. Il se recrée à "l'identique". Les nuages se recréent aussi à "l'identique". Mais ils passent aussi par un stade où il n'y a, à priori, plus rien de l'ombre d'un nuage dans le ciel.

 

L'organisation physique de la matière est liée à des principes électroniques attractifs et répulsifs, à des combinaisons électroniques capables de bouleverser l'existence (je ne sais pas comment ça s'écrit) nodale.

 

A moins d'un bouleversement des charges électromagnétiques de la matière, il y a fort à parier que toute chose existante aura une existence similaire ultérieurement, évidemment avec des composants de matière très différents bien que de même nature.

 

Le caractère d'un phénomène unique est notre propre miroir. L'unicité disloquée se reproduit (reproduira) ailleurs.

 

La matière conserve l'empreinte des arrangements antérieurs à sa propre existence actuelle. Le calcium qui est en moi est capable de devenir plante, poisson, poussière, pierre, lait. Les amas de matières, composés de matière doivent être à même de coexister dans l'accomplissement des arrangements possibles liés à leur spécificités électromagnétiques.

 

Nous sommes, de cet infiniment grand vu d'ici à l'infiniment petit que nous sommes, soumis à la vie, dans la vie de quelque chose (un amas matériel) plus grand que nous ne puissions imaginer et sans doute bien différent dans son ensemble des pseudo fromes que nous lui calculons.

Nous sommes aussi composés de ces univers, réseaux, champs, de forces, d'énergies, de transferts, de matière.

 

La théorie selon laquelle dieu nous aurait fait à son image.

 

La théorie vient de l'observation.

 

L'observation vient de l'ignorance.

 

la théorie vient de l'ignorance.

 

La théorie est établie sur des partis pris des observations, de ce que nous nommes en mesure d'observer (de mesurer)  à ce que nous sommes en mesure de comprendre.

 

Pourtant, tous, à des moments précis, peut-être anecdotiques ou ponctuels, nous ressentons la vie nous habiter.

 

Nous ressentons, et elles sont sans doute intimement liées, les émotions d'un spectaculaire qui nous a été inculqué par une culture de persuasion en même temps que nous ressentons l'émoi de l'existence propre de la vie que nous incarnons.

 

Je ne pense pas que nous incarnions dieu ou qu'il nous fit à son image.

 

Clément, âgé de 4 ans, m'a dit un jour où nous parlions de dieu : "Dieu a besoin de nous parce qu'il est mort."

 

Dieu est sans doute mort comme nous le sommes perpétuellement dans la transformation de la matière qui nous transfère de nuage en sève, voire en urine.

 

Dieu n'a sans doute jamais existé vraiment autrement que par la métaphore.

Je pourrais qualifier dieu (Dieu), non pas d'une enveloppe formelle (un corps qui nous contiendrait) mais d'une concentration de phénomènes inéluctables perturbée par les interférences qui émanent de son entité dispersée dans l'espace.

 

Dieu est une théorie. Un point pour nous rassurer qui nous a conduit à élever une synthèse spirituelle et sociale de laquelle bien des êtres humains ont conçu leur ascension sur cette idée d'une culture de persuasion dont chaque instant actuel de l'existence du monde humain se fait de plus en plus force, qu'elle que soit son sens et qui s'en dédise.

 

Nous avons presque tous au moins six heures quotidiennes pendant lesquelles nous ressassons bien des histoires anciennes en nous laissant laver le cerveau par les conceptualisations cinématographiques, vidéos, écrites, radiodiffusées, neurotransmises par les phénomènes de diffusions des ondes qui nous renseignent.

 

Nous finissons toujours par nous rapprocher de ce qui nous ressemble. Nous sommes là sur terre comme sur un champs de baitaille, derniers survivants. De ce qui nous ressemble à ce qui nous assemble, c'est une affaire de temps.

 

La pensée est de dieu, peut-être qu'elle est de dieu, peut-être qu'elle lui échappe ? Mais nous devons faire face au cours de notre existence sociale intrinsèquement vivante pour nous demander ce que faisons nous de notre pensée ?

 

Nous devons ralentir les processus qui nous maintiennent dans cet entonnoir à la production pour affronter les raisons de nos ego.

 

Nous devons apprendre. Apprendre notre histoire comme apprendre à nous en distancier. Nous devons apprendre à passer par l'abstraction avant de devoir passer par le privatif. Nous devons sentir. Nous devons vivre, nous devons en parler, nous devons construire une participation collective non fondée sur le fiduciaire de quelques uns.

 

Je dois.

 

sentir

 

                       vivre

 

 

 

 

                                                                               PARLER

 

 

 

 

 

 

                                                          participer               à                           construire

 

 

 

LE MONDE DE DEMAIN

 

 

pour celles et ceux qui viennent

 

 

 

puisque nous leurs avons donnés la vie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

le 25 avril - lundi pascal -

 

Le courant de l'art calque de si près la vie humaine qu'il en est dérisoire.

Je regarde.. Je ne regarde rien. Je découvre. Je découvre ce qu'est le monde dans un monde où le monde non humain a de moins en mois de place. L'hominisation et ses exemples individuels et collectifs. Je découvre la liberté. Mon fils de 5 ans dit à sa petite soeur qu'il ne faut pas tricher et qu'elle a perdu le combat avec les mini sabres Jedi Mac Do bleu et rouge qui s'allument parce qu'elle a triché. Une grande colère sourde, immense, planétaire ; des mots. "Tu sais, dans la vraie vie, comme tu dis, ceux qui trichent peuvent gagner. J'aimerai le contraire, que les gens soient sincères - sincères, ça veut dire dire la vérité -... Si tu triches, tu peux gagner. Tu ne peux pas lui en vouloir d'avoir gagné.  Elle a triché, tu vois, mais elle a gagné. D'ailleurs, qu'est-ce qu'elle a gagné ? - C'est là qu'ils m'expliquent le combat de sabres - Tu sais dans la vraie vie, même si tu ne triches pas, il y a des gens qui trichent pour toi ou avec toi. ...... j'ai dit ça parce que je n'ai pas envie que vous trichiez ensemble. Vous pouvez parler, vous jouez, mais est-ce que c'est important de gagner entre vous ? ...... tu connaissais les règles?  - Silence - Tu vois, tu imposes tes règles mais tu te les imposes à toi, .... ne les sait même pas. Elle a agit, elle a réagit comme elle le sentait ou le pouvait. Vous avez d'autres choses à faire ensemble qu'à tricher pour arriver à gagner.

Puis nous avons ricané tous les trois sur nos attitudes de cette journée autour du sujet d'une pêche sinon miraculeuse, du moins vu ce qui en est sorti... oui peut-être miraculeuse !

 

Prendre le temps, se laisser le temps et laisser le temps,

 

La palette des jeunes enfants a au moins autant à m'apprendre que celles des fantômes de ce monde

 

 

 

 

 

 

le 21 avril

 

du sentiment à la sensation

ou de la sensation au sentiment.

se tromper, tromper

 

tremper sa galette raide de certitudes dans les élucubrations tièdes aujourd'hui sans panser ni penser à faire fondre le beurre de sa tartine dans le bol qui les contient.

Voilà assez qui nous lie à faire perdurer l'imperdurable. Le monde existe. Quand je dis onde, pardon, monde, je parle de toute chose imaginable comme d'une unité.

La fraction fictive dans laquelle nous avons réussi à nous unifier sous la forme ou dans les formes d'une production d'intérêts et la reproduction intra rationnelle d'ambitions narcissiques (je parle finalement d'à peu près la même chose) uniquement liées à la perception de notre constitution sexuée et délicate avant que nous ne nous rapprochions du remix métamatériotemporel correspond sans doute au miroir avec tain, à la photographie, au cinéma, à cette merde de la littérature romanesque à deux balles qui nous faire croire comme se l'approprie la politique dont découlent les réactions pseudo artistiques, que nous sommes, par des méthodes de transfert cognitives et affectives. La transposition. La démocratie. le dieu des églises. " Mon enfant, mon fils ma bataille !

Qui a le droit de m'interdire d'être vivant ? "

Les sépulcres de notre méconnaissance ?

Le rythme d'une existence (manger, boire dormir au chaud et en sécurité, ne pas être malade, etc... en passant par l'amour) est soumis aux fondamentaux d'un partage irrationnel qui nous relativise dans le temps et la légende de ce que nous sommes capables de concevoir.

Le monde est tout autre. Et il continue tellement demain que je vais aller me coucher pour en rêver avant de tenter l'impossible qui n'existe pas puisque je suis français.

Qu'est ce que ça veut dire, impossible n'est pas français ? Est-ce que cela signifie qu'en tant que français je ne pourrai jamais tenter l'impossible ou est-ce que le français n'a pas de limite ? Ne pas avoir d'impossible... Le troupeau grégaire, le bûcher, l'abattoir, la baise, les mouches et la peur de l'ours, brouter, se respirer le trou du cul et travailler à l'école pour que tout ça continue d'exister ?

Je ne suis pas français. Je suis né, humainement sorti du ventre de ma mère, en Allemagne, je pense en anglais, je m'évanouis dans l'espagnol, je me ressens zen, je descend du vent, je sens le soleil, oui, je le sens brûlant de plus en plus dans une cuisson micro ondes de ma couenne, je crois en dieu, parce que je ne veux pas me prendre la tête à chercher un autre mot. Je. Je est un autre que ce que je suis. Une preuve formelle d'une appartenance à une culture. La culture. Message d'affirmation identitaire collective fondée sur les préceptes d'un rapport individualiste à cette existence intemporelle et métaphysique ? Organismes génétiquement modifiés ? Rendement, productivité, conquêtes de territoires, de budgets, d'idéologies ? Géopolitique maîtrisée ?

Je conçois la culture différemment. Sans réalité autre que celle d'une ignorance qu'il nous reste à combler intelligemment. Dans la paix. Car la paix est un calme et seul le calme peut nous aider à concevoir ce auquel nous sommes en permanence confrontés.

Je vais donc aller dormir avant d'amener dans même plus une poignée d'heures mes enfants à l'école pour me dégager finalement de toute responsabilité en les livrant à un système éducatif soit-disant équitable..!

 

Ce qui déjà en soit n'est pas si mal !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

le 20 d'avril ne coule pas à flot.

 

La photographie... normalement je l'écris la foto, pour désacraliser bien des choses. Je m'instruis régulièrement des ouvrages sur le sujet, des expositions, des séminaires, colloques et conférences. Je participe à ces tendances communes qui utilisent l'outil pour dépasser la forme. Je reviens à son sens sans cesse. Je pense voir sans appareil foto. C'est assez simple. Sincère. Il suffit d'oser voir sans appareil foto. Ouvrir les yeux, prendre le temps, filmer et photographier avec les yeux, avec l'esprit, dans la mémoire. Ne pas s'inquiéter sans inquiéter. Dire. Observer. Raconter.

Peut-être que le seul intérêt de la foto n'est pas de s'extasier devant une image mais d'apprendre à regarder ce que l'on peut voir tout autours de nous et en nous sans être obligé de passer par un support image pour le photographier sur un piedestal.

 

 

 

 

le 9 d'avril sent Pâques :

 

toujours pas découvert d'un fil ! Je crois que je regrette à moitié ce que j'ai écrit hier dont je n'ai pas eu aujourd'hui la force de lire plus que les premières lignes. C'est tellement beau excitant sensuel ce bout de viande gage de son état intra-vestimentaire.  Non, je n'ai vu rien du corps encapuchonné, contenu sous pantalon et pull. J'ai pourtant vu un bout de visage. J'ai ressenti des choses. Finalement je confirmerais les mots d'hier. Je peux comprendre cette idée de masquer le visage derrière un voile. La seule chose que je ne comprends pas est qu'il soit réservé aux femmes. Devrions-nous nous fondre derrière les remparts de nos états corporels pour tenter l'expérience de la beauté discible, celle qui passe par le langage inégalitaire ?

L'inégalité existe puisque bien que semblables et à l'image de dieu nous sommes tous différents. Nous n'avons pas le droit d'utiliser l'image de dieu. Nous nous nous moi je !

La vie continue et j'ai espoir !

Me déparalyser, me dédramatiser

exister au delà d'être ce que je suis pour accepter d'être aussi ce que les autres sont.

 

 

Putain, la philosophie doit être indispensable dès la maternelle des parents qui auront des enfants ! Quant à ceux qui s'abstienne elle est indispensable aussi !

 

Nous devons accepter ce bazar total de la concrétisation amalgamée de nos pensées, de toutes nos pensées propres et sales à chacun pour nous en libérer et tenter dans une « éducation » artistique tendant vers la conscience collective d'une participation à un rêve merveilleux...

Laurence finit sur scène par demander à dieu d'oublier sa colère. Nous en pouvons tous autant.

 

 

 

le 8 avril :

Paris il fait chaud bon comme le disait Laurence ce soir sur la scène de Chaillot des tas de viande arborent l'outrance d'une soi-disant liberté des mœurs être sexy sexy boy sexy girl à l'image d'un désir sexuel planétaire que l'occident souhaiterait étendre à tout un chacun comme l'acte d'affirmation d'une identité remarquable que je pourrais résumer à être aujourd'hui la 3D qui nous pend au nez vomissant l'auto-satisfaction narcissique du festin privé de la sublimation des images dommage je regarde en ce moment Debord et d'autres du cinéma noir et blanc des années 70 dans leurs expériences contestataires je vous recommande la société du spectacle regardez la société du spectacle on le trouve sur internet nous définissions les orientations de notre monde en montrant qui d'un bout de son string qui de l'élastique affirmé de son caleçon le pantalons pas cette activisme communautaire de la libération le corps se libère apprend son langage son langage bouffe extraverti nous résume à ce tas de viande saignante que nous contenons encore dans nos chairs polies par la cosmétique édulcoré par l'affriolante mode de merde je mets des vêtements sans marque mon choix se résume à la couleur je suis parti prenante pourtant de cet élan consumériste et premier client nous devrions marcher les yeux fermés pour sentir avant de voir pour respirer avant de soi-disant vivre je crache je bande je mange je consomme le monde semble ne tenir qu'à ce fil pacifique de la consommation mais à bien y regarder ce pacifisme freedom est une illusion car de partout des gens vivent et crèvent ce qui est certes la talent de la vie mais des gens crèvent parce que des marchés financiers les rendent moins concurrentiels nous allons une fois de plus et moi avec vous nous sacrifier au nom de l'égo cet égo n'a d'égal que la fantasme de la vie futile pourtant tellement agréable à vivre nous effleurons pour l'instant les circonstances dramatiques de notre mort si ce mot peut signifier quelque chose nous reproduisons les conditions de notre extinction nous perdons de vue l'essentiel qui serait de survivre des générations entières se sont sacrifiées et nous leur emboitons le pas médiocrement car notre connaissance de l'histoire de l'humanité aurait du nous apprendre à vivre plus intelligemment en en tenant compte nous ne tenons finalement compte de rien d'autre que de nous même et de notre grande petite satisfaction fumer provoque le cancer mortel du poumon soit je fume mais qu'en est il de boire du coka du shouèps de bouffer dans du plastique des huiles de graissage des machines industrielles qui servent à nous nourrir de la vache qui rit de ce que l'on nous raconte et qui n'est pas vrai et de ce que l'on ne nous raconte pas et qui n'est pas faux du chauffage électrique nucléaire des acides rependus dans les nappes phréatiques de ce soleil qui aujourd'hui nous brûle de ces médicaments qui nous déshumanisent des ces slogans que nous répétons sans cesse pour les cautionner qui nous déshumanisent de ces politiques qui nous utilisent je ne suis pas un moraliste j'écris juste des mots puisque de toute manière nous allons tous mourir cela n'a pas d'importance je ne suis pas d'accord tout a de l'importance nous manquons nous manquons à nos devoir et merde à l'indignation prout prout des socialistes et merde à l'exécrable nationalisme et merde à la culture de masse et merde à la patrie et merde à tout ce que l'on nous présente comme l'usufruit auquel nous devrions prétendre je ne veux pas retourner à l'age de pierre nous allons devoir faire des sacrifices ok je vais me sacrifier je vais sacrifier mes enfants et les vôtres vos amis notre famille les voisins les cons et les gens bien nous allons perdre pied dans les excès tout ça pour vire dans l'aboutissement des slogans qui nous gouvernent au nom de notre énorme faculté à vouloir occulter ce qui nous arrive nous ne nous disons pas la vie pas les choses qui vont arriver nous taisons le cursus pour éviter d'avoir peur nous sommes des survivants qui avons peur de notre destin ce qui me fait le plus chier et que je ne veux pas c'est que mes enfants me suivent dans ce chemin qui nous voue à notre perte parce que le sexe parce que la patrie parce que le discours parce que nous sommes encore incapable d'agir la réchauffement de la planète va heureusement nous libérer de l'enveloppe charnelle qui nous contraint à cette fascination stupide les mots les maux être ne veut pas dire avoir un corps nous naissons par l'esprit et nous allons le rejoindre ce jour là apaisons notre colère et taisons nos maux pour enfin parler non plus dans l'exceptionnel d'une illusion mais dans la sincérité de la communion générale que vivre pourrait signifier si nous le gérions plus intelligemment qu'en nous regardant le nombril la terre est une église quelles que soient nos religions et nos prières dépassent les erreurs de dieu car dieu c'est nous nous faisons le monde à notre image un monde de conformité qui tend à éradiquer l'essentiel qui est encore en nous l'intuition pour la remplacer par les décombres de nos merdes desquelles j'ai encore espoir que nous nous en sortirons sans passer cette fois encore par le grand chaos du désastre que nous assignons pourtant à devenir dans tant de nos actes s'il vous plait mesdames et messieurs pourrait-il en être ainsi que nous oublions notre colère et nos intérêts immédiats pour enfin mettre à plat dans l'état actuel de nos connaissances les conditions réelles de nos actes afin que nous envisagions un avenir de paix planétaire intelligemment construit pour construire au moins ici bas ce monde meilleur auquel prétend cette âme de dieu puisque je lui donne après tant d'autres ce putan de nom dieu n'existe pas il tente lui aussi de survivre parce qu'il est déjà mort tant de fois sa résurrection n'est pas que foutaise s'il vous plait messieurs dames donnons nous la chance d'être enfin intelligent sincères francs et arrêtons là le marasme d'une hypocondrie vouée à sa parte en n'arrêtant pas de nous plaindre je hais les plaintifs les pleurs et les pleurnichards je ne les hais pas je les comprends je me comprends c'est tellement pitoyablement humain mais maintenant il faut aller dormir tandis que la vie nous emmène à changer d'enveloppe

 

 

 

le 20 janvier :


 
Des dessins d'enfants, des desseins d'enfants, des destins d'enfants




 
le 18 janvier :


 
Poser. Poser la bombe. Retenir le geste. DESAMRORCER.
Désamorcer la politique commanditaire des gestes intransigeants commandés aujourd'hui par l'accomplissement des destins carriéristes auxquels nous sommes tous confrontés ,
Penser la paix, c'est déjà la faire. PENSER ?
Agir, sans parti-pris économique, AGIR ?
Travailler certes ! ??
Pour réussir autre chose qu'un banquet des survivants d'une ancienne garde des hommes en guerre contre eux-même, travailler pour tenter de réussir là où nous tentons de construire des remparts pour préserver ici l'inacceptable ailleurs. Ailleurs. Travailler pour s'épendre ailleurs d'un bonheur à construire ensemble.
Un. 
Le monde - la terre tourne - est une agglomération de particules. Il est impossible que nous venions de là. Seuls. Les zones pétrolifères, radioctives ne pourraient-elles pas dater d'anciennes civilisations ayant existé à la surface moins étendue que celle que nous foulons aujourd'hui ? Quelle est l'histoire de notre monde ?
Quelle est notre histoire ?
Les matières s'assemblent et se repoussent. Dans des équations individuelles que nous arrivons à peine à discerner et dont nous pensons qu'elles pourraient s'équilibrer, nous passons notre propre destin dans la survie du souffle même qui nous maintient en vie.

REALITY
REALITY SHOW
TRUTH IS A PROOF WHICH BELONGS TO THE PAST

 

 

le 17 janvier.

 

Nous construisons un monde sécurisé sécuritaire dans lequel nous posons les pièges d'une construction empirique du jusqu'ici tout va bien.

illustration poétique caricaturale : 

 

 

le 5 janvier mais déjà le 6 à 3h16 du matin

 

Rien ne tient debout. Les résolutions, les résiliations de nos intrinsèques qui nous mènent, que nous menons à la résolution. La résolution est un équilibre qui peut satisfaire les plus anxieux. Les mathématiciens font partie de ces gens. La politique qui a exploité ce filon en le qualifiant d'échelon - le terme m'appartient - de critère démocratique - qualifie tout un pan de soumission de ce que nous avons de pur pour le confronter à des règles dont nous pouvons imaginer aujourd'hui qu'elles peuvent être résumées à des équations : celles-ci sont des photographies d'un univers en mouvement. Les équations que nous trouvons sont du passé.

 

Fort de cet écueil mathématicien de tenter de fédérer les âmes de l'éducation -personnels puérils et administratifs - on va faire croire que la physique est et sera ce maillon fort, forgé, fédérateur et meilleur de l'unité démocratique de notre monde social. S'il y a des gens qui feraient mieux de se sortir les doigts des fesses, il semble qu'il y en ait d'autres qui prennent plaisir à s'assoir dessus ;-)))

 

 

Il n'y a que 18% des jeunes qui prennent une option litéraire pour le baccalauréat. 

à 15%, cette filière pourrait être remise en question...

 

en supprimant alors toute approche philosophique de notre monde

 

pour ne conserver que cette soumission à l'apprentissage de règles qui ne servent qu'à générer des entendements incompréhensibles du commun des mortels comme ce qui, lors des récitations latines psalmodiées des siècles derniers par tout un peuple soumis au Damoclès du pouvoir religieux se trouverait transféré dans les ramifications mercantiles de ce qui n'est pas un nouveau pouvoir mais la préréni(gration)té du passé.

 

Nous construisons sans doute notre pensée dans la faute des mortels,

nous moi je autant de fois que nous sommes

 

 

trois heures trente-six le six janvier deux mille onze.

 

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